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Article publié le 13 septembre 2017.

Nous étions 400 000

Il y a longtemps qu’on fait croire aux gens qu’ils n’ont aucun avenir qu’ils sont ignorants à jamais et idiots de naissance
(Guillaune Appolinaire).

Les gens de rien, les fainéants, les sans-dent étaient en marche, par centaines de milliers dans les rues de France.

Au delà des commentaires plus ou moins inspirés, évoquant qui l’échec, qui un test pour une CGT archaïque, arque-boutée sur ses acquis, c’est bien le monde du travail, tous ceux qualifiés récemment - et régulièrement - gens de peu, par une classe arrogante et ses représentants qui s’est élevé contre un projet de société qui ramène tout le monde en arrière, faisant fi du bien être, et de l’aspiration du plus grand nombre à un réel progrès social, partagé par tous.

Ce sont des centaines de milliers de femmes et hommes, salariés, retraités ou privés d’emploi, jeunes et moins jeunes, étudiants, lycéens qui ont voulu faire savoir, et de belle manière au gouvernement que les réformes envisagées, sur le fond comme sur la forme, ne leur convenaient pas et qu’il était urgent de revoir cette copie, dictée par un monde de la finance totalement étranger - opposé - à l’épanouissement de la population.

Alors, si cette journée n’est, certes pas un test, c’est bien un fort coup de semonce qui, très rapidement entrainera d’autres réactions si « la rue », entendez le Peuple, n’est pas entendu.

La CGT, avec sa fédération des Finances et l’ensemble de ses syndicats, prendra bien évidemment toute sa part dans la construction de ce mouvement.

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