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Article publié le 4 janvier 2018.

Agence Française de Développement : incertitudes et inquiétudes !

Mi-décembre, le syndicat CGT de l’Agence Française de développement (AFD) s’est ouvert auprès de son directeur général, des inquiétudes et fortes incertitudes qui pèsent sur les salariés du groupe.

Cette situation découle, entre autre ,de la dissolution dans l’urgence, au 31 décembre 2017 de l’Unité Economique et Sociale (UES) constituée par le groupe AFD et ses composantes : Institut d’Emission des Départements d’outre Mer (IEDOM), Promotion et participation pour la Coopération Economique (PROPARCO), filiale de l’AFD dédiée au financement et à l’aide au secteur privé pour l’Afrique, l’Asie, l’Amérique Latine et le Moyen Orient, et le Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB), désormais appelé Campus de développement de l’AFD.

  1. Rien en effet, sur les missions de l’IEDOM qui garde son nom, mais change de statut puisqu’il devient une société par actions simplifiées régie par le code du commerce (fini l’établissement public national, Banque Centrale déléguée pour l’outre Mer).
  2. Rien sur le nouveau statut de ses salariés
  3. Rien sur leur activité future
  4. Et rien sur la fin prématurée du mandat des élus, représentants des salariés, élus en mars 2017 si ce n’est leur disparition au plus tard en mars 2018 !

Toutes ces questions, de première importance, tant pour l’activité du groupe, ses missions que pour l’avenir des salariés, leurs conditions de travail, l’application de nouvelles normes issues des ordonnances Macron ont motivé une lettre ouverte, appelant des réponses précises de la part de leurs dirigeants.

Les conséquences sociales de telles décisions appellent des réponses rapides et précises, et la CGT compte bien les obtenir

AFD : lettre ouverte
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