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Article publié le 28 novembre 2011.

Banque de France : appel du Congrès de la CGT

Election CGRP l’appel du congrès de la CGT

Jean-Louis Corvaisier est candidat à l’élection du conseiller général représentant le personnel. Secrétaire général de la CGT Banque de France puis secrétaire de la fédération des Finances, première fédération syndicale au ministère, il a participé depuis vingt ans à tous les combats syndicaux pour défendre les missions, les implantations territoriales de la Banque, la fabrication des billets, le statut. Il est connu et respecté pour avoir contribué à créer une force syndicale capable de s’opposer aux projets néfastes mais aussi à mettre en oeuvre un syndicalisme de proposition et de négociation.

Peut-on prétendre devenir CGRP et avoir, comme le candidat du SNA :

  • négocié et signé, avant même que les négociations soient à leur terme et au mépris de la mobilisation du personnel, le relevé de conclusion sur les retraites de 2006, approuvé également par la CGC, la CFDT, la CFTC et FO, et sur lequel la Banque s’est appuyée pour réformer à nouveau notre régime spécial. Résultat : des reculs bien supérieurs à la quasi-totalité des régimes spéciaux (date d’application et de l’augmentation de la cotisation, non-reconnaissance de la pénibilité, cessation progressive d’activité au rabais…) ;
  • accepté sans aucune réaction une baisse des effectifs de référence 2011, par rapport à 2010, de -2,5 EATP en personnel de bureau à l’antenne économique de Montrouge qu’il dirige depuis 2008. Comment être crédible pour défendre les effectifs au niveau national ?
  • dénoncé le quasi-statut des personnels des OSD. Comment, en effet, défendre dans ces conditions notre statut d’agents Banque de France ? Avec quelle conviction ? Et quelle crédibilité face au Conseil général ?
  • Demandé la fermeture de Giverzac et d’Embrun-Chauveton. Comment, alors, lutter contre des externalisations de nos activités ? Selon quelle cohérence ?

Peut-on être un candidat crédible et se prétendre « indépendant,
pragmatique et déconnecté des idéologies »
, après avoir :

  • été le secrétaire général puis le président de la CFE-CGC et être soutenu par cette même organisation ;
  • prétendu défendre les missions de la Banque et ses agents au moment de la restructuration du réseau avant de se prononcer, lors des séances de CCE de 2003, pour « couper les branches mortes » du réseau et ne pas être « attaché aux structures » !
  • approuvé la réforme de la gouvernance de la Banque qui relègue cadres et directeurs au rang de « cinquième roue du carrosse » et les soumet à la pression des statistiques et aux exigences des directions générales ;
  • contribué, en tant qu’ancien secrétaire général de la CGC, aux lourdes pertes de pouvoir d’achat subies par les agents ces dernières années en signant la quasi-totalité des accords salariaux et en rejetant l’augmentation des cent premiers points d’indice. Cette augmentation aurait profité à tous, amélioré de façon substantielle la situation des jeunes agents et renforcé l’attractivité de la Banque.

Le 1er décembre, pour l’avenir de nos missions, pour notre présence de place, pour notre statut, pour notre édifice social, pour être vraiment entendu et défendu :

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